Fondé en 2004 à Vancouver autour de Mathew Jonson et Konrad Black. Minimal, tech house, toujours entre deux chaises de façon intentionnelle. Le catalogue est compact et cohérent : chaque sortie apporte quelque chose que la précédente n'avait pas.
Ce qui distingue Wagon Repair : ils ne cherchent pas un son de label, ils cherchent des tracks qui tiennent seules. Résultat : une discographie où chaque pièce est différente et où tout s'assemble.
Par où commencer : WAG001 (The Missing Link), puis remonter le catalogue sur Discogs →
J'ai arrêté d'essayer de faire sonner le TR-6S comme quelque chose que j'ai déjà entendu.
Le problème avec le TR-6S c'est qu'on a tous une image de ce qu'une boîte à rythmes doit faire, et cette image vient d'autres tracks, d'autres producteurs. Résultat : on passe du temps à retrouver un son qu'on admire au lieu de trouver le sien.
Ce mois-ci j'ai essayé l'inverse. Partir des défauts de la machine (les fréquences qui sonnent bizarrement, les temps de decay qui ne font pas ce qu'on attend) et construire autour de ça au lieu de les corriger. Le MicroKorg 2 en nappe froide par-dessus, pas pour combler les silences mais pour les souligner.
Live 12 en Session View comme espace de test : la machine propose, je ne corrige plus.
Le catalogue Wagon Repair complet sur Discogs, la sortie Secretsundaze/9FINITY d'Epsie sur Bandcamp, les premières sorties de Dank Records UK. Trois fils à tirer, chacun mène plus loin que cette page.
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